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Gagner en valeur VS payer le prix

May 5, 2016

Parfois, tu as juste l'impression de payer le prix fort à la suite de certaines décisions.

 

Certains quittent un job. D'autres un mari. Comme si les décisions les plus impactantes de notre vie, devaient nécessairement avoir comme conséquence première, d'en baver pendant des mois, voire des années. Ceux qui n'en paieraient pas le prix fort, sont priés d'au moins en "payer les pots cassés".

 

Mais pourquoi tant de haine :-P ? Et si tout ceci était surtout question de prisme et de self esteem ? S'il s'agissait pour chacun de se faire confiance, pour aborder la suite de façon volontaire et optimiste ?

 

Est-ce le soleil qui est enfin là ? La découverte du projet "Imagine" de Frédérique Bedos ? Ou bien l'article de l'inspirante Céline Boura sur le quantique ? Non non, personne ne parle de chants de Noël, un sujet à la fois.

 

Ce soir j'ai envie de vous montrer qu'à bien choisir ses mots, on détermine la façon dont on s'ancre dans sa vie. Oui, je sais, ça paraît redondant, comme ça, "s'ancrer dans SA vie". Mais à bien y regarder, non. On se contrefout de s'ancrer dans LA vie. Ce qu'il nous faut, c'est nous ancrer dans NOTRE propre vie. Pas celle du copain. Pas celle de la collègue de bureau qui fait tellement briller sa vie sur Facebook qu'elle en est aveuglante. A chacun ses valeurs. A chacun sa valeur. Et au feu, la facture imaginaire.

 

 

Tu es certain de vouloir en payer le prix ?

 

Alors oui, toute décision qui se respecte EST impactante. Sinon ce ne serait pas une décision. Au pire une hésitation. Au mieux une prise de parole. Une décisionnette. La vie est un défi. La vie est pleine de challenges. Alors, tu vas y aller ou tu vas pas y aller ? Putain, si je le quitte, ce job, je fais quoi, APRÈS ? Quoi ? tu vas quitter un job bien payé, où tu choisis tes horaires, avec une caisse de fonction en plus, pour faire "tu sais pas encore quoi après" ? Comment ? Tu penses sérieusement à quitter ton mec ? Le père de tes enfants ? Tu te rends compte de la précarité dans laquelle ça va te fourrer ? Tu es tout simplement inconsciente.

 

Certaines de mes clientes ont l'une de ces problématiques. Ou les deux. Avec plus ou moins de nuances. Le job qu'elles s'apprêtent à quitter n'est peut-être pas si bien payé que ça. C'est peut-être le job qu'elles se sont construit d'ailleurs. Ou c'est peut-être leur mec qui quitterait bien son job. Mais qui ne s'en sent pas capable. Et ça le ronge. Et ça les mine. Et ça fait des années que ça dure. Mais plutôt que de s'écouter, de suivre leur intuition, ou devrais-je dire leur intention, parce qu'elle est bien souvent avouée, et c'est ça le pire ! ces personnes s'interdisent. Se censurent. Se consument. Bannissent de leur coeur les projets qui seraient les plus prompts à leur offrir leur liberté, de peur qu'ils ne soient au contraire uniquement capables de réduire leur train de vie. Mais c'est quoi, en fait, ce train de vie ? D'abord, les trains, c'est jamais à l'heure.

 

Tu prends un train de vie pour un moyen de vivre, et tout fout le camp.

 

Un train de vie, c'est loin d'être le moyen de transport le plus efficace pour parcourir le chemin de vie qui nous convient le mieux. Loin d'être un objectif suffisant pour ressentir de la satisfaction, du plaisir de vivre, il peut au contraire devenir un véritable obstacle à la réalisation de ses ambitions.

 

Oprah Winfrey, grande prêtresse américaine du développement personnel, a dit (si, si, je m'apprête à citer Oprah Winfrey, et what the fuck ?) : "Ne donnez pas à quelqu’un plus que ce qu’il ne pourrait gagner". J'ai le sentiment que parfois, ce qu'on obtient arrive vite, peut-être trop vite ? En tout cas, c'est comme si ça n'avait pas assez refroidi. Ou au contraire pesé beaucoup trop longtemps.

 

 

Savoir descendre de son train de vie

 

On jette un regard circulaire du siège qu'on vient de quitter à l'allée qui se remplit. On vérifie qu'on a bien récupéré son sac. Son manteau. Son ordi. On s'avance, en file indienne. On fait la queue. Comme toujours. Pour quoi faire.

 

Peut-être qu'on ferait mieux de se rassoir, finalement. C'est peut-être pas très prudent, de vouloir descendre à cette gare. C'est pourtant celle pour laquelle on a fait ce trajet. C'est celle qui est inscrite sur le billet. Le billet que notre coeur a rédigé il y a longtemps. Il y a toujours. Mais y'a pas. On flippe. Qu'est-ce qu'il y a dans cette ville ? Qu'est-ce qu'il y a dans cette vie ? Et tous ces gens, ils veulent quoi ? Ils descendent aussi ? En vrai ?

 

On s'approche de la sortie de la voiture. Quitter ce train. Putain ma valise. J'ai failli oublier ma valise. Qu'est-ce qu'elle peut être lourde. C'est pas grave. C'est moi qui l'ai faite. J'avais qu'à moins la bourrer. Et puis je l'ai maintenant, je ne vais pas la laisser là, sinon ça va me manquer. En plus ils seraient foutus de la faire sauter.

 

Mes pieds s'avancent. Mes pieds piétinent. Mes pieds s'entravent. J'ai l'impression qu'ils ne veulent pas y aller, eux non plus. Imaginons qu'à descendre de ce train de vie-là, nous en perdions nos chaussures ! Le marche-pied est proche. Il s'avance. Il grignote ma descente du train. Il aspire ma valise sur le quai. Je m'envole avec elle.

 

 

Le prix de la liberté

 

Tu le connais, toi, le prix de la liberté ? Ha, s'il était si facile à déterminer à l'avance... On pourrait économiser, pour espérer se l'offrir un jour, cette fichue liberté. On pourrait même bénéficier de codes promos ? d'avantages fidélité ? Hé, les mecs, ça fait un moment que je zieute ce produit, c'est pour quand ma réduc' ?

 

Peut-être que c'est simplement, s'obliger à descendre d'un train.

 

Sortir du confort qu'on croyait avoir choisi pour accepter le confort suivant. Peut-être qu'on passera quelque temps assis dans un chariot à bagages. En transit. En transition. D'un train à l'autre. Le cul lacéré par les barreaux métalliques. Parfois les quais sembleront glacials. Des larmes couleront sur tes joues rouges amères. Tu croiras avoir tout perdu. Tu frôleras même l'accident de chariot à bagages. Un malotru qui court sur le quai. Tiens, il sait où il va, lui, au moins. Peut-être pas. Mais à cet instant, ça te rassure de penser que lui, au moins, il sait.

 

Et tout à coup, une main tendue. Peut-être une main qui ne se serait jamais tendue si tu n'avais pas été sur le chariot à bagages. Pourtant ce n'est pas une main de pitié. Elle est bienveillante. Tu l'as vue parce que tu as fini par rouvrir les yeux. Ça fait quelques minutes qu'elle est là. Elle a attendu que tu t'autorises à la voir. Elle est ton nouveau job. Ton futur mec. Une amitié naissante. Un projet artistique. Elle est ce que tu venais chercher dans cette gare. Et elle t'emmène prendre ton prochain train.

 

 

Et la valeur supplantera le prix

 

Tu as des enfants ? Tu en payes le prix. À toi les abonnements chez le médecin et les couchers à l'heure des poules. Tu n'as pas d'enfants ? Tu en payes le prix. À toi les questions de ton entourage. Les débats stériles.

 

Toutes les décisions sont bonnes pour devoir a priori en payer le prix. Mais ce qui compte, ce n'est pas le prix que les autres cherchent à te faire payer pour ta décision. Fous donc leur putain de facture au feu ! "C'est pas moi qui l'ai brûlée, c'est la cantinièreeeeeuh, c'est pas moi qui l'ai brûlée, c'est le cantinier !"

 

Ce qui compte, c'est toute la VALEUR que tu en retires, de ton choix. En premier lieu la valeur que tu acceptes enfin de te donner, à toi, pour toi. Comment a-t-on pu rendre régulièrement interchangeables deux mots aussi diablement opposés ? La liberté, ça n'a pas de prix, parce qu'elle n'est pas à vendre. Elle s'apprivoise, elle se nourrit, elle se joue de toi. Comme tout ce qui a de la valeur, c'est à toi de décider de l'investissement que tu comptes faire. Et il se pourrait bien que la valeur se renforce au fur et à mesure de ton travail, de ton ouverture aux autres et de ta persévérance. La valeur, ça ne s'achète pas. Ça se construit.

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